Le café vert bio aiderait à maigrir

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Selon une étude publiée dans L’American Journal of Clinical Nutrition, le café vert bio antioxydant naturel puissant- non-torréfié- favorise une perte de poids tout en augmentant le niveau de bon cholestérol.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de personnes, divisé en deux groupes. Un groupe buvait une tasse de café vert par jour, tandis que l’autre prenait du café standard. Après un mois d’expérience, les buveuses de café vert, non torréfié donc, ont perdu en moyenne deux kilos, tandis que l’autre groupe seulement 0,14 kilo.

Ce résultat spectaculaire s’explique par la composition du café vert. En effet, avant torréfaction (qui consiste à chauffer les grains de café, afin de leur donner une saveur et un arôme légèrement grillés), le café vert possède 6 à 10% d’acides chlorogénique, un puissant antioxydant qui diminue l’absorption intestinale des sucres et accélère le métabolisme des graisses.
De plus, le café vert possède du cafestol, une molécule qui a la propriété d’élever le taux de “bon” cholestérol dans le sang, qui contribue à la stabilité de nos cellules, à renforcer nos os, à générer de nombreuses hormones (sexuelles ou biliaires). Malheureusement le café vert ne présente que peu d’arôme. Donc entre mincir ou plaisir, il faudra choisir.

Le café vert bio aiderait à maigrir

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Le café vert bio antioxydant aiderait à maigrir selon une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition. Cette action serait due à l’acide chlorogénique qu’il contient. Ce dernier diminuerait l’absorption intestinale des sucres et accélèrerait le métabolisme des graisses.

Les participants qui prenaient une tasse de café par jour ont perdu 2 kilos en 1 mois, comparativement à 0.14 kilos pour ceux qui prenaient du café standard.

Le café non torréfié, que prenaient les participants chaque matin avant le déjeuner, contenait 6% à 10% d’acide chlorogénique. Ce dernier est un puissant antioxydant qui est détruit dans le processus de torréfaction. Il ne se trouve donc pas en grande quantité dans le café ordinaire.

Dans une étude publiée en 2006 dans la revue Phytothérapie, un extrait de café vert décaféiné amenait une perte de poids de 5 kilos en 2 mois comparativement à un placebo.

Dans une étude publiée dans Diabetes Care, l’acide chlorogénique réduisait les niveaux sanguins de sucre (glycémie) et augmentait la sensibilité à l’insuline, réduisant significativement le risque de diabète de type 2.

Maigrir grâce au café vert bio

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Voici une étude qui, si est elle confirmée, devrait rendre les cures d’amaigrissement moins contraignantes. Cette étude, qui vient d’être présentée à l’occasion de l’assemblée annuelle des chimistes américains, révèle que la consommation de café vert bio antioxydant naturel puissant non torréfié permet de perdre du poids en un temps record.

L’étude a été conduite par le Dr Joe Vinson, un chimiste de l’Université de Scranton. Elle a été présentée, mardi 27 mars 2012, lors de la 243ème assemblée annuelle de l’American Chemical Society, qui se tient à San Diégo. L’étude a porté sur un échantillon de personnes obèses dont l’âge était compris entre 22 et 26 ans. Ces personnes ont, tour à tour, consommé des capsules contenant soit des extraits de café vert, c’est-à-dire du café non torréfié, soit un placebo. Le placebo contenait une poudre inactive. Deux types de doses ont été délivrés aux patients : une faible dose (700 mg d’extraits de café vert) et une forte dose (1050 mg). Les sujets de l’étude alternaient entre ces deux doses et le placebo chaque 6 semaines. Ce type d’étude est nommé « cross-over ». Les sujets de l’étude sont eux-mêmes leurs propres témoins. Les études en cross-over permettent d’éliminer les fluctuations dues aux différences métaboliques entre les sujets et les témoins. Ce type d’étude permet ainsi d’avoir des résultats plus précis. Pendant la durée de l’étude, les patient n’ont modifié ni leurs activités physiques, ni leurs habitudes alimentaires.

Après les 22 semaines qu’a duré l’étude, les participants ont perdu en moyenne 7 kg ; ce qui correspond en moyenne à 10,5% de leur masse corporelle totale et 16% de leur masse graisseuse. Dr Vinson a révélé que la perte de poids avait été très rapide, sauf dans la période où les patients prenaient le placebo et la faible dose d’extraits de café vert. Dr Vinson, dont les études sont focalisées sur les polyphénols d’origine végétale et leurs effets sur la santé humaine, a suggéré que les extraits de café verts agissaient sur l’absorption des graisses et du glucose au niveau de l’intestin grêle. Selon lui, ces extraits auraient un effet dépressif sur le taux d’insuline dans le sang. Vinson a révélé qu’aucun effet indésirable n’a été signalé sur un quelconque patient lors de l’étude. Le seul inconvénient est que les extraits de café vert sont extrêmement amers. Leur absorption nécessite donc de grandes quantités d’eau. Le coût de cette cure est très intéressant. Vinson a calculé que ce traitement couterait environ 20 $ US par mois. L’étude a été conduite en Inde et a été financé par Applied Food Sciences Inc. D’Austin au Texas, un fabricant d’extraits de café vert. Un grand nombre de scientifiques de haut niveau, qui n’ont pas participé à cette étude, ont apporté un fort soutien aux résultats de cette étude. Cependant des voix se sont élevées dans le monde scientifique pour dénoncer les insuffisances de cette étude. C’est le cas de Dr. Gerald Weissmann, physicien et biochimiste à l’Université de New York. Ce dernier estime que cette étude est provocatrice. Dr. Gerald Weissmann, a affirmé que les experts voudraient s’assurer que le café vert n’engendre pas une malabsorption de nutriments au niveau de l’intestin grêle.

Boire du café vert bio pour maigrir

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Les boissons amaigrissantes sont plus ou moins efficaces pour perdre du poids. Certaines le sont plus que d’autres. Le café vert bio antioxydant naturel puissant est une boisson qui convient parfaitement aux personnes qui souhaitent maigrir de manière progressive. Boire une infusion de café vert pour maigrir est une pratique naturelle et saine. C’est bien mieux que ces produits qui peuvent engendrer des effets secondaires néfastes.

Comment obtenir du café vert ?

En pensant au mot « café », la couleur qui vient immédiatement à l’esprit est sans doute le noir. Mais il existe une variété de café appelée « café vert », qui n’est autre que du café non torréfié. La torréfaction est un processus qui consiste à griller les grains de café pour qu’ils dégagent cet arôme si caractéristique du café.

Si la torréfaction donne un bien meilleur goût au café, elle détruit cependant une grande partie des substances actives contenues dans le grain de café, telles que les acides chlorogéniques, le cafestol, et aussi le kahweol qui sont des produits idéals pour la santé.

Ces deux dernières substances sont impossibles à trouver dans d’autres aliments que le grain de café vert, ce qui fait du café vert une boisson dont la consommation est recommandée pour maigrir.

Les vertus du café vert

Le café vert étant plus riche en acide chlorogénique, sa consommation régulière permettrait de perdre rapidement et efficacement du poids. En effet, cet élément est un puissant antioxydant qui limite l’absorption de sucres par l’organisme et permet également à celui-ci de brûler plus rapidement les graisses.

Plus efficace que le café torréfié, boire du café vert pour maigrir permet de perdre jusqu’à 5 kg en 2 mois. Une autre substance-clé contenue dans le café vert, c’est le svétol. Il s’agit d’un constituant actif du café vert qui aide l’organisme à retrouver un poids idéal et stable.

La caféine contenue dans le café vert augmente aussi les dépenses énergétiques du corps, ce qui permet à l’organisme de brûler plus de calories, et donc de perdre plus rapidement du poids en un temps record.

Boire du café vert convient particulièrement aux personnes qui souhaitent retrouver un corps plus jeune, sans avoir besoin de suivre des régimes draconiens et faire d’épuisants exercices physiques.

Cependant, malgré toutes ses vertus bénéfiques sur la santé, boire du café vert est un peu moins efficace que boire du thé vert pour perdre du poids. Ce dernier est reconnu comme étant LA boisson amaigrissante la plus efficace de toutes.

LE CAFÉ VERT BIO: peut il aider à maigrir?

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Qu’est-ce que le café ? Le caféier est une plante de la famille des rubiacées dont les fèves sont alimentaires. Les deux espèces les plus connues sont :
– l’arabica, cultivé dans les régions sèches et élevées (à température relativement basse),
– le robusta , cultivé en zone humide et chaude.

La boisson ‘café’ est préparée à partir du café vert torréfié et moulu. Les trois modes de préparation les plus fréquents sont :
– la décoction : café turc par exemple,
– l’infusion : le marc de café retenu par un filtre est arrosé d’eau chaude,
– la lixiviation : l’eau passe à travers du marc de café par vaporisation,
– la solubilisation : poudre de café à mettre directement dans l’eau chaude.

Une tasse de café (10 à 12 cl) demande pour sa préparation environ 10 à 12 g de café, soit 1 cuillère à soupe de café moulu.

La caféine

Le café doit l’essentiel de ses propriétés à la présence de caféine, un alcaloïde de la famille des méthylxanthines.

La teneur en caféine du café est variable selon la variété du café et son mode de préparation. A savoir également que le café vert contient très peu de caféine, cette dernière étant libérée au cours de la torréfaction pour se retrouver à l’état libre dans l’infusion.

Par ailleurs, il faut noter que la caféine ne se trouve pas seulement dans le café. On la trouve aussi dans le thé, les colas, le maté, le guarana, le cacao et chocolat.
Quelques exemples de contenu en caféine pour 10 cl (une tasse ou un demi verre) des boissons suivantes :
– café-filtre arabica : 60 à 100 mg,
– café-filtre robusta : 100 à 120 mg,
– café décaféiné : 1 à 5 mg,
– café instantané : 90 mg,
– thé : 60 à 80 mg,
– chocolat chaud : 25 mg,
– Cola : 50 mg.

Les bons côtés du café, à dose raisonnable
Grâce à la caféine, le café :
– Est un puissant stimulant intellectuel. Elle augmente la vigilance, la concentration, la sensation de bien être, la bonne humeur…

– A une action diurétique : elle favorise ainsi le drainage des toxines par l’élimination de l’eau dans les urines.

– Active la thermogenèse, c’est-à-dire la combustion de calories, même au repos. Ceci est intéressant dans le cadre d’une réduction calorique de l’alimentation qui au contraire ralentit la thermogenèse.

Ainsi une consommation de 100 à 150 mg de caféine par jour augmenterait la dépense calorique totale de 2 à 3 %, en favorisant notamment la sécrétion d’adrénaline qui augmente l’activité métabolique. On pourrait donc estimer, pour une dépense énergétique moyenne de 2000 kcal, une dépense de 50 kcal supplémentaires pour une tasse de café, soit l’équivalent calorique d’une petite tranche de pain (20 g) ou d’un yaourt nature. Mais attention, cette action a des limites encore mal définies et variables d’une personne à l’autre.

– Facilite la digestion en augmentant la secrétion de salive et d’enzymes digestives.

– Favorise le transit intestinal en augmentant le péristaltisme.

– Est un anti-migraineux en exerçant une dilation des vaisseaux sanguins du cerveau.

– Mobilise les graisses au cours d’un effort physique et permet donc d’économiser les réserves de glycogène des muscles.

Les bienfaits du café ne sont pas simplement dus à la caféine mais aussi à ses autres composants.
Apports nutritionnels du café

CAFÉ VERT BIO
CAFÉ VERT BIO

Les vertus du café découlent aussi de :

Son apport calorique insignifiant
Une tasse de 10 cl de café n’apporte que 5 kcal. L’apport en nutriments est donc faible, une tasse de café apporte 0,3 g de protéines ; 0,1 g de lipides ; 0,8 g de glucides.

Sa richesse en potassium
Une tasse de 10 cl de café apporte 80 mg de potassium ; ainsi 3 tasses de café couvrent pratiquement la moitié des besoins journaliers, ce qui lui confère un rôle dans l’excitabilité neuromusculaire, la fabrication des protéines, la mise en réserve des glucides dans le muscle sous forme de glycogène, le fonctionnement des cellules du cœur, les mouvements d’eau dans l’organisme…

D’autres minéraux sont également apportés en faible quantité, soit pour une tasse : 5 mg de calcium, 9 mg de magnésium, 3 mg de sodium, 0,35 mg de fer, 0,6 mg de chlore, mais aussi des traces de cuivre, zinc…

Son apport intéressant en vitamine PP (Niacine)
Une tasse de café couvre le quart des besoins journaliers, ce qui confère un rôle dans la synthèse de nos gènes et de nos hormones, la production d’énergie, la baisse du taux de cholestérol et triglycérides du sang …

Le café contribue également à compléter les besoins en vitamines B2, B3, B5, B6…

Son plein d’antioxydants
Le café est riche en antioxydants; parmi eux se trouvent les polyphénols (dont les bienfaits sont reconnus dans le vin), mais également les kahweols, cafestol… qui agiraient positivement au niveau du foie et des reins.
Les antioxydants permettent de lutter contre les radicaux libres, véritables agresseurs de l’organisme, ce qui confère au café un rôle protecteur du système cardiovasculaire, rénal, digestif et hépatique.

Ainsi, grâce à ses antioxydants, le café aurait un rôle protecteur dans plusieurs maladies : Parkinson, cancer du colon, de la vessie, diabète de type 2, maladies inflammatoires…
Mais attention à l’excès de caféine
– Tout d’abord, il semblerait qu’au-delà de 3 tasses de café par jour, il n’y aurait pas de bénéfices supplémentaires, en terme de protection….

– Par ailleurs un excès de caféine (plus de 450 mg par jour) peut avoir des incidences sur la santé : troubles cardiaques, digestifs, nerveux, du sommeil…
Les effets secondaires négatifs sont : anxiété, nervosité, tremblements, insomnies, troubles du sommeil profond, palpitations, diarrhées, brûlures d’estomac…

Remarque : la durée des actions de la caféine est environ de 3 à 4 heures mais elle est variable d’une personne à l’autre.

– En outre, trop de caféine pourrait même favoriser le stockage des graisses ! ceci étant peut-être lié à un état de nervosité ou d’anxiété que cela engendrerait. D’une manière générale, l’organisme se protège de toute agression en diminuant ses dépenses de bases, soit le métabolisme.

Le café vert bio: un aide-minceur

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Les grains de café vert contiennent de l’acide chlorogénique, un polyphénol à fort potentiel antioxydant. Il agit sur les niveaux de sucre sanguin qu’il contribue à stabiliser.

Le café bio antioxydant naturel puissant vert contient de l’acide chlorogénique

Le café vert contient des acides caféique, chlorogénique, férulique, quinique, et surtout chlorogénique le plus puissant de tous qui ont un solide pouvoir antioxydant les rendant ainsi capables de neutraliser des radicaux libres extrêmement dangereux pour l’intégrité des cellules de l’organisme, les radicaux hydroxyles. La torréfaction entraîne une destruction des constituants actifs contenus dans le grain de café vert et, notamment, l’acide chlorogénique.

Le café vert bio: un aide-minceur
Le café vert bio: un aide-minceur

Les effets de l’acide chlorogénique sur le métabolisme

On a montré que les acides chlorogénique et caféique jouent un rôle prépondérant dans la régulation du taux de sucre dans le sang. Ils ont en effet la capacité de diminuer la production hépatique de glucose en inhibant l’action de l’enzyme responsable, la glucose-6-phosphatase.
Dans une étude Russe, 75 sujets volontaires, en bonne santé, ont reçu 90 mg d’acide chlorogénique par jour ou un placebo. L’acide chlorogénique a diminué de 15 à 20 % les niveaux de sucre sanguin par rapport au placebo .
L’acide chlorogénique exerce également un effet antagoniste sur le transport du glucose et diminue le taux de son absorption par les intestins diminuant ainsi la glycémie. Cela peut donc contribuer à diminuer les niveaux d’insuline dans le sang et par voie de conséquence à minimiser le risque de stockage des graisses. Mais pour obtenir un tel résultat, il faudrait consommer l’équivalent de plusieurs centaines de tasses de café quotidiennement. D’où l’intérêt des compléments nutritionnels riches en acide chlorogénique.

L’association acide chlorogénique et caféine

L’effet de la caféine, comme celui de l’acide chlorogénique, semble plus efficace sur la perte de poids lorsqu’ils sont associés. La caféine libère les acides gras des graisses stockées dans le corps et l’acide chlorogénique aide le foie à les transformer plus efficacement. L’administration quotidienne de 200 mg d’un extrait de café vert contenant de l’acide chlorogénique et de la caféine pendant 8 semaines à des femmes modérément obèses (indice de masse corporelle situé entre 22 et 30) a entraîné une diminution de leur poids corporel, de leur indice de masse corporelle et de leur tour de hanches sans qu’elles aient suivi un régime ou un programme d’exercice physique particulier.

L’acide chlorogénique peut mener à la perte de poids

Le « Svetol » est un extrait de café vert décaféiné que l’on retrouve dans un certain nombre de compléments alimentaires.
Une étude clinique réalisée sur 50 personnes âgées de 19 à 75 ans a montré qu’il pouvait induire une perte de poids. La prise quotidienne de 400 mg de « Svetol » pendant 60 jours a provoqué une perte de 5,7 % par rapport au poids initial des sujets dont l’indice de masse corporelle était supérieur à 25 au début de l’étude.

Du café vert pour stabiliser son poids

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Après le café vert bio et la caféine, tous les deux plébiscités pour leurs vertus tonifiantes, drainantes et amincissantes, voici le café vert.

Selon les fabricants d’une marque de café vert, la boisson pourrait permettre de perdre 2 kilos par mois pour les personnes en consommant au moins un sachet de 3g par jour.

Encore un sale mensonge ? Pas si sûr. Une étude parue dans the American Journal of Clinical Nutrition montre que l’acide chlorogénique contenu dans le café vert serait à l’origine de cette perte de poids. Cette molécule naturelle diminuerait l’absorption des sucres dans le système digestif et accélèrerait le métabolisme des graisses, grâce à ces propriétés minceur.

En cela, le café vert est similaire au thé vert, et l’acide chlorogénique serait aussi un antioxydant très puissant. Malheureusement, elles sont détruites dans le processus de torréfaction et on ne les trouve pas dans le café normal.

Dans une autre étude, des chercheurs spécialisés dans le diabète de type 2 ont montré que les patients buvant du café vert réduisaient leur glycémie et augmentaiten leur réponse à l’insuline.

Source : Fumiaki Imamura, Alice H Lichtenstein, Gerard E Dallal, James B Meigs, and Paul F Jacques Generalizability of dietary patterns associated with incidence of type 2 diabetes mellitus Am. J. Clinical Nutrition, Oct 2009; 90: 1075 – 1083.

L’extrait de café vert aide-il vraiment à maigrir ?

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Tout semble à démontrer que l’extrait de café vert  bio antioxydant naturel (c’est-à-dire non torréfié, ce qui est différent des graines de café dont on se sert pour préparer le breuvage chaud), aurait des vertus amincissantes.

Plusieurs études démontrent que le café vert aiderait à maigrir. Selon une étude publiée dans l’American Journal оf Clinical Nutrition. Cette action serait due à l’acide chlorogénique contenu dans les graines de café non-torréfiées.

Selon cette étude, l’acide chlorogénique diminuerait l’absorption intestinale des sucres et accélèrerait l’élimination des graisses, en plus d’avoir des vertus anti-oxidantes.

Les participants qui prenaient une tasse de café par jour ont perdu 2 kilos en 1 mois, comparativement à 0.14 kilos pour ceux qui prenaient du café standard.

Commandez aujourd’hui votre complément de café vert et économisez 15% à l’achat de 3 flacons. Chaque capsule contient 2000mg de pur extrait de café vert puissant.

Le café non torréfié, que prenaient les participants chaque matin avant le déjeuner, contenait 6% à 10% d’acide chlorogénique. Ce dernier est un puissant antioxydant qui est détruit dans le processus de torréfaction. Il est donc quasi inexistant dans le café ordinaire.
Par contre, boire du café vert est très amère et peu agréable, c’est pourquoi il est beaucoup plus pratique et puissant de prendre de l’extrait de café vert en complément alimentaire.

Dans une étude publiée en 2006 dans la revue Phytothérapie, un extrait de café vert décaféiné amenait une perte de poids de 5 kilos en 2 mois comparativement à un placebo.

Dans une étude publiée dans Diabetes Care, l’acide chlorogénique réduisait les niveaux sanguins de sucre (glycémie) et augmentait la sensibilité à l’insuline, réduisant significativement le risque de diabète de type 2.

Bénéfices De L’Extrait De Café Vert

Mis à part l’incitation majeure à perdre quelques kilos, le café vert vaut également la peine d’être essayé pour ses autres avantages. Il y a de nombreuses recherches sur le café vert et les études suggèrent que l’acide chlorogénique dans les grains peuvent en fait réduire les niveaux de sucre dans le sang et même réduire le risque d’avoir certaines formes de diabète.

La grande quantité d’antioxydants dans l’extrait de café vert est aussi une forte incitation pour ceux qui souhaitent paraître plus jeune et se sentir plus énergique, car les antioxydants sont reconnus pour leurs actions qui réduisent les signes du vieillissement.

Les utilisateurs potentiels doivent par contre être avertis du goût très amer et vraiment désagréable du café vert. Il vaut donc le consommer sous forme de complément alimentaire. Vous bénéficierez aussi d’un extrait plus puissant sous forme de capsule.

Effets Secondaires De l’Extrait De Café Vert

Le café vert est un supplément naturel et, par conséquent, ne contient pas de composés chimiques fabriqués par l’homme. Il va sans dire cependant, que ceux qui boivent beaucoup de caféine devraient essayer de réduire leur consommation de caféine tout en prenant ce supplément.

L’extrait de café vert est déconseillé chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Les médecins conseille d’utiliser ces capsules en tant que complément d’une alimentation saine et de l’exercice et non comme substitut.

Outre ces mises en garde, aucun effet secondaire négatif n’a été observé lors des essais cliniques.

Origines Histoire du Café vert bio

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Le mot café désigne les graines du caféier, un arbuste du genre Coffea, et une boisson psychoactive obtenue à partir de ces graines.

La culture du café est très développée dans de nombreux pays tropicaux, dans des plantations qui cultivent pour les marchés d’exportation. Le café est une des principales denrées d’origine agricole échangées sur les marchés internationaux, et souvent une contribution majeure aux exportations des régions productrices.

Les caféiers sont des arbustes des régions tropicales du genre Coffea de la famille des Rubiacées. Les espèces Coffea arabica (historiquement la plus anciennement cultivée) et Coffea canephora (ou caféier robusta), sont celles qui servent à la préparation de la boisson. D’autres espèces du genre Coffea ont été testées à cette fin ou sont encore localement utilisées, mais n’ont jamais connu de grande diffusion.

Les caféiers sont des arbustes à feuilles persistantes et opposées, qui apprécient généralement un certain ombrage (ce sont à l’origine plutôt des espèces de sous-bois). Ils produisent des fruits charnus, rouges ou violets, rarement jaunes, appelés cerises de café, à deux noyaux contenant chacun un grain de café (la cerise de café est l’exemple d’une drupe polysperme). Lorsqu’on dépulpe une cerise, on trouve le grain de café enfermé dans une coque semi-rigide transparente à l’aspect parcheminé correspondant à la paroi du noyau. Une fois dégagé, le grain de café vert est encore entouré d’une peau argentée adhérente correspondant au tégument de la graine.

Coffea arabica, qui produit un café fin et aromatique, nécessite un climat plus frais que Coffea canephora (robusta), qui donne une boisson riche en caféine. La culture de l’arabica plus délicate et moins productive est donc plutôt réservée à des terres de montagne, alors que celle du robusta s’accommode de terrains de plaine avec des rendements plus élevés.
Bien qu’il soit techniquement possible de produire des variétés de café génétiquement modifiés, contenant un gène de toxicité aux insectes ou produisant un grain sans caféine, aucune n’est commercialisée, pour l’instant. La seule expérience de plantation en plein champ organisée par le CIRAD en Guyane française a été détruite par des militants anti-OGM.

La principale maladie du café est causée par le champignon Hemileia vastatrix, ou rouille du café, qui donne une coloration caractéristique aux feuilles et empêche la photosynthèse de la plante. En 1869, ce parasite détruit complètement, en l’espace de 10 ans, les plantations du Sri Lanka, autrefois prospères. Depuis, ce parasite est devenu ubiquiste. Il prolifère surtout sur les plants d’arabica. Le robusta semble y être assez résistant.

Les scolytes du café (Stephanoderes hampei) attaquent indifféremment les plants de robusta et d’arabica en détruisant les grains. La menace posée par ces insectes est considérable, d’autant que leur résistance aux insecticides augmente.

Le mot arabe “qahwa” (قهوة), désignait cette boisson provenant de la province de Kaffa, se transforma en “qahvè” en Turquie puis “caffè” en Italie … et a encore des usages en argot français Kawa ou américain Java (sans lien avec l’île indonésienne).

Le caféier est probablement originaire d’Éthiopie, dans la province de Kaffa, mais la question n’est pas absolument tranchée. La légende la plus répandue veut qu’un berger d’Abyssinie (actuelle Éthiopie), Kaldi, ait remarqué l’effet tonifiant de cet arbuste sur les chèvres qui en avaient consommé.

Sa culture se répand d’abord dans l’Arabie voisine, où sa popularité a très certainement profité de la prohibition de l’alcool par l’islam. Il est alors appelé K’hawah, qui signifie revigorant. Les données archéologiques disponibles aujourd’hui suggèrent que le café n’aurait pas été « domestiqué » avant le XVe siècle : le processus d’élaboration de la boisson, long et complexe, explique peut-être la découverte tardive des vertus des graines de caféier, au premier abord peu attractives.

Des découvertes récentes (1996) d’une équipe archéologique britannique, qui restent à confirmer, laissent entrevoir la possibilité d’une consommation ayant commencé dès le XIIe siècle, en Arabie.

Expansion dans le monde musulman

Les effets du café étaient tels qu’il fut interdit à l’appel d’imams orthodoxes et conservateurs à la Mecque en 1511 et au Caire en 1532, mais la popularité du produit, en particulier auprès des intellectuels, poussa les autorités à annuler le décret. En 1583, un médecin allemand de retour d’un voyage de dix ans au Moyen-Orient, Léonard Rauwolf, fut le premier Occidental à décrire le breuvage : « une boisson aussi noire que l’encre, utile contre de nombreux maux, en particulier les maux d’estomac. Ses consommateurs en prennent le matin, sans se dissimuler, dans une coupe en porcelaine qui passe de l’un à l’autre et où chacun prend une rasade sonore. Elle est composée d’eau et du fruit d’un arbuste appelé bunnu ». Ces commentaires attirent l’attention de marchands, que l’expérience du commerce des épices a rendu sensibles à ce genre d’informations.

Une menace pour l’ordre public ? Au XVe siècle, les musulmans introduisent le café en Perse, Égypte, Afrique du Nord et en Turquie, où le premier café, Kiva Han, ouvre en 1475 à Constantinople (actuellement Istanbul). L’engouement est tel qu’une loi turque de l’époque sur le divorce précise qu’une femme peut divorcer de son époux si celui-ci ne parvient pas à lui fournir une dose quotidienne de café.

À la Mecque, le 20 juin 1511, le pacha Khair Bey remarqua un groupe d’hommes buvant du café. Il remarqua ses qualités particulières et rassembla un groupe de lettrés et de juristes pour décider si la boisson était conforme au Coran, qui interdit toute forme d’intoxication. Comme le remarque Antony Wild, il est facile d’oublier que le café est une drogue puissante, dont l’introduction a nécessité un consensus culturel, mais certainement pas médical en Occident. Aussi, de houleux débats accompagnèrent le début de l’introduction du café dans le monde islamique.

En 1511, Khair Bey fait fermer tous les cafés et mène une campagne de désinformation contre les méfaits du café lorsqu’il apprend que les critiques contre son pouvoir émaneraient toutes de buveurs de café. La fermeture des cafés provoque des révoltes, ce qui incite le gouverneur d’Égypte à annuler l’interdiction. La consommation de café peut alors poursuivre son essor. On dénombre un millier de cafés au Caire en 1630. Une telle interdiction sera rencontrée à nouveau en Europe après l’ouverture des cafés et, étrangement, pour les mêmes raisons, à croire que la prise de café développe l’esprit critique, probablement en favorisant les échanges intellectuels entre consommateurs.

Origines Histoire du Café vert bio
Origines Histoire du Café vert bio

Le café arrive en Europe aux alentours de 1600 par les marchands vénitiens. On conseille au pape Clément VIII d’interdire le café car il représente une menace d’infidèles. Après l’avoir goûté, ce dernier baptise au contraire la nouvelle boisson, déclarant que laisser aux seuls infidèles le plaisir de cette boisson serait dommage. Le café est très vite prisé des moines pour les mêmes raisons qu’il l’est des imams : il permet de veiller longtemps et de garder l’esprit clair. Les musulmans, jaloux de leurs plants de Coffea arabica, interdisent leur exportation. En 1650, un pèlerin musulman, Baba Budan parvient à ramener sept plants en Inde, qu’il plante à Mysore et dont les descendants subsistent encore aujourd’hui.
Vers les années 1650, le café commence à être importé et consommé en Angleterre, et des cafés ouvrent à Oxford et à Londres. Les cafés deviennent des lieux où les idées libérales naissent, de par leur fréquentation par des philosophes et lettrés. Les pamphlets et libelles sont distribués dans les cafés. En 1676, cette agitation incite en Angleterre le procureur du Roi à ordonner la fermeture des cafés, citant des crimes de lèse-majesté contre le roi Charles II et le royaume. Les réactions sont telles que l’édit de fermeture doit être révoqué. Les flux d’idées alimentées par le café modifieront profondément le Royaume-Uni. On y compte plus de deux mille cafés en 1700. La célèbre compagnie d’assurance Lloyd’s est à l’origine un café fondé en 1688.

En 1670, le premier café ouvre à Berlin. À Paris, le café Procope est le premier à ouvrir dans cette ville et, en 1686, on y invente une nouvelle manière de le préparer : en faisant percoler de l’eau chaude dans le café retenu par un filtre. L’histoire des célèbres cafés de Vienne commence avec la bataille de Vienne de 1683. Des Turcs défaits, l’on saisit des sacs de fèves vertes qui se révèlent être du café. Au milieu du XVIIIe siècle, chaque ville d’Europe possède des cafés, et, en 1732, Jean-Sébastien Bach compose une ode au café.

Le café traverse l’Atlantique en 1689 avec l’ouverture du premier établissement à Boston. La boisson gagne en popularité et obtient le rang de boisson nationale après que les rebelles jettent à la mer le thé surtaxé par la couronne britannique au cours de la Boston Tea Party. Cette opération coup de main est préparée dans le café du Dragon Vert.

Le café commence à être cultivé dans les colonies anglaises, en particulier à Ceylan, mais les plantations sont ravagées par une maladie et sont finalement remplacées par des plantations de thé. Les Hollandais le font cultiver en Indonésie.

En 1714, le capitaine d’infanterie français Gabriel Mathieu de Clieu dérobe une bouture d’un plant offert par la Hollande à Louis XIV et conservé dans les serres royales pour le planter sur les pentes de la Montagne Pelée en Martinique et à Saint Domingue. Cinquante ans plus tard, on dénombre 19 millions de plants en Martinique.

La première plantation au Brésil est établie en 1727 par Francisco de Mello Palheta. Son industrie dépend de la pratique de l’esclavage qui est aboli en 1888.

Bien que l’image des plantations de café soit souvent associée à celle d’immenses domaines tels que l’on peut en rencontrer dans divers pays, comme au Brésil, la production mondiale de café provient, pour environ 70%, d’exploitations principalement familiales de superficie inférieure à 10 hectares, le plus souvent en dessous de cinq hectares.

Les terres que cultivent ces petits producteurs sont souvent accrochées aux flancs de montagne, parfois jusqu’à 2000 m d’altitude : ce sont des parcelles morcelées, sur lesquelles le café est associé à des cultures vivrières telles que le maïs, le manioc ou la banane plantain. Cette culture traditionnelle est généralement respectueuse de l’environnement, en particulier parce que ce mode de culture nécessite peu de pesticides et d’engrais chimiques.

Qu’il s’agisse des petits exploitants ou des ouvriers agricoles, la culture du café fait vivre un très grand nombre de personnes, car la cueillette, très rarement mécanisée, requiert un temps de main-d’œuvre important qui forme l’essentiel du coût de production. Ainsi, pour le seul Brésil, on estime à 230 000 à 300 000 le nombre de fermiers vivant du café et à 3 millions le nombre de personnes employées.

Le temps nécessaire à un jeune caféier que l’on plante pour commencer à produire est de 3 à 4 ans. Ensuite l’arbuste peut vivre pendant de nombreuses décennies. La cime est rabattue pour éviter un trop grand développement en hauteur.

Les plantations peuvent être faites à plein découvert, ce qui facilite l’organisation des opérations culturales et augmente la production fruitière, mais diminue la longévité et la résistance aux maladies des caféiers. Les plantations peuvent aussi être faites à mi-ombre (on parle de café d’ombre), ce qui correspond mieux à l’autécologie de l’espèce, mais réduit la productivité et complique la gestion. De nombreuses variations existent sur les modes de culture d’ombre, depuis la plantation directement en forêt jusqu’à de savantes combinaisons d’arbres d’abri taillés en fonction du stade de fructification des caféiers ou jusqu’à des systèmes de polyculture. Les plantations d’ombre induisent généralement une meilleure biodiversité, cependant très variable en qualité selon les systèmes employés et par rapport à l’état initial naturel.

Lorsque les fruits parviennent à maturité, 6 à 8 mois après la floraison pour l’arabica, 9 à 11 mois pour le robusta, la récolte du café peut commencer. Deux méthodes sont employées : la cueillette ou l’égrappage.

La cueillette consiste à cueillir manuellement uniquement les cerises mûres à point. C’est la technique la plus coûteuse qui oblige à repasser plusieurs jours de suite sur le même arbuste mais qui procure les meilleures qualités de café.

L’égrappage consiste au contraire à racler la branche de toutes ses cerises, le procédé pouvant éventuellement être mécanisé. On récolte par cette technique expéditive un mélange hétérogène de cerises plus ou moins mûres, à l’origine de cafés plus acides (à cause des fruits encore verts).

Le fruit du café est un type de drupe, c’est-à-dire que les fèves sont recouvertes de la chair d’un fruit. Après la récolte, le café doit être rapidement débarrassé de son enveloppe charnue par séchage ou par lavage.

Le séchage se pratique sur des aires de séchage, où les cerises de café sont étalées et régulièrement ratissées. En quelques jours, la partie charnue se déshydrate et se désagrège en partie.

Le lavage ne peut concerner que des fruits bien mûrs (récoltés par cueillette). Le processus consiste, après avoir rompu la peau de la cerise, à faire tremper les fruits dans l’eau assez longtemps pour qu’une fermentation assure la dégradation de la partie charnue. On obtient des cafés lavés, décrits comme « propres et brillants », généralement moins acides et de meilleure teneur en bouche. La technique, souvent mécanisée, nécessite de disposer de cuves et d’un approvisionnement en eau suffisant.

À l’issue du séchage ou du lavage, le grain de café se trouve encore enfermé dans le noyau du fruit (l’endocarpe) : c’est le café coque (après séchage) ou le café parche (après lavage). Il faut le trier, afin d’éliminer toute fève pourrie, décolorée ou endommagée. Le triage peut être mécanisé, dans les installations industrielles, à l’aide de caméras à capteur de photoscope (CCD), mais cette opération se fait encore souvent manuellement, dans les pays en développement.

Le café peut être conservé, protégé par sa coque pendant un certain temps. Certaines récoltes sont même ainsi vieillies pour améliorer la saveur du café.

La dernière opération de préparation, permettant d’obtenir le café vert, consiste donc à décortiquer mécaniquement les grains. Elle débarrasse également le grain de sa peau fine argentée (le tégument). Les coques sont généralement récupérées et valorisées comme combustible.

Ce sont les grains séchés ou lavés, puis décortiqués qui s’échangent sur les marchés internationaux.

Arrivés à destination, les grains sont torréfiés (fortement chauffés, on parle aussi de brûlage ou de grillage), ce qui développe leur arôme et leur donne leur couleur foncée. Ils sont ensuite moulus.